Carnet de Marc Pautrel

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samedi 7 octobre 2017

Jour 280

Le récit trouvera son chemin, il survit chaque fois, quoi qu'il puisse arriver.

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Soutenu, protégé, accompagné, applaudi par les mots.

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Parce que tu connais entièrement ce que tu ressens, tu ne peux t'empêcher de l'écrire, par fidélité aux couleurs.

vendredi 6 octobre 2017

Jour 279

Tu ne te vois pas grandir, telle est ta grâce.

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Le futur aime mes livres, donc il ne m'oublie jamais : rebondissements chaque matin.

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Tu es davantage qu'un porteur de lumière, un soleil à toi seul.

jeudi 5 octobre 2017

Jour 278

La vie à l'intérieur des livres poursuit son évolution distincte du reste des choses, la littérature grandit toute seule.

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Là où je vais, tout sera plus grand, plus intense et plus beau.

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Agis mais n'en tire aucune assurance, quand ton œuvre est accomplie ne t'y arrête pas.

mercredi 4 octobre 2017

Jour 277

Resserre toujours ton récit sur le centre de tout, c'est-à-dire sur le cœur qui bat.

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Ainsi donc, chaque phrase est mesurable et pourtant incommensurable.

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Tu ne vis que pour écrire, et on ne saurait mieux dire.

mardi 3 octobre 2017

Jour 276

Progressant sur des dizaines de routes à la fois, comme l'océan dont les vagues déferlent aux quatre points cardinaux.

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Sans soutiens, je ne serais pas plus vulnérable, mais je perdrais en rapidité.

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Des événements différents, mystérieux et sans précédent, surviennent partout où tu te trouves, comme si les atomes cherchaient à faire signe à tous les autres corps.

lundi 2 octobre 2017

Jour 275

Sans cesse en quête de l'éternité, un horizon que tu puisses tenir fermement en main et qui maintienne intacte ta joie.

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Je ne parviens jamais à savoir si je suis à la fin de ma vie ou au contraire au début.

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Pour parvenir à écrire, encore faut-il comprendre ce qu'on vit soi-même au présent.

dimanche 1 octobre 2017

Jour 274

Retiens autour de toi les quelques milliards d'atomes alliés, qui te sont bénéfiques et te soutiendront sans cesse.

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Tu ne veux qu'une seule chose, dévaler encore et toujours le torrent de diamants, vivre jour et nuit au cœur du paradis.

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Traversant le continent à très grande vitesse, long véhicule rapide comme la lumière.

samedi 30 septembre 2017

Jour 273

Chaque chose à la fois, avance avec méthode, une phrase par ligne c'est déjà beaucoup.

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Tu sais que c'est possible et tu sais comment procéder, il te faut simplement trouver le lieu et le moment, et tu retourneras le monde pour l'accorder à ton corps.

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Tous les jours, tu reconstruis ta maison en tentant de la rendre plus belle que la veille.

vendredi 29 septembre 2017

Jour 272

Profite des tunnels de lumière, de ces grandes roues se déployant en plein ciel.

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Si je ne le fais pas, personne ne le fera à ma place, et les précieux atomes de joie seront égarés.

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Jusqu'au bout, tu te bats pour ton texte, et chaque millimètre compte.

jeudi 28 septembre 2017

Jour 271

Tu vis un peu dans le monde des autres pour pouvoir ensuite vivre beaucoup dans celui de tes phrases.

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J'ai pris la mauvaise habitude de rouler à tomber ouvert au cœur de l'obscurité.

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À la façon des arbres qui poussent à la verticale sans s'occuper de la gravité, tu fais ce que tu as à faire malgré les forces opposées.

mercredi 27 septembre 2017

Jour 270

Évite de sortir de tes phrases, de te préoccuper des soucis bassement terrestres, si épuisants et vains.

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Plus ma voie est semée d'embuches, plus je deviens puissant.

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Une époque dans laquelle presque tout le monde fait n'importe quoi, et où tu restes à peu près le seul à savoir où tu vas.

mardi 26 septembre 2017

Jour 269

Tu n'es pas seulement gardien de toi-même, tu es aussi gardien de toute une partie du monde, soucis tous les jours et toutes les nuits.

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Il le faut, pour le texte il le faut, aucune alternative.

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Dans chaque grain de sable tu trouves un paradis.

lundi 25 septembre 2017

Jour 268

Tu accélères soudainement et bientôt tu quitteras le sol, tu escaladeras le ciel, tu t'appuieras sur les vents.

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Ton grand travail, c'est l'été du futur.

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Le bonheur secret de se savoir détesté par de nombreux corps.

dimanche 24 septembre 2017

Jour 267

Impossible de savoir d'où te vient la force qui te permet d'entraîner à ta suite ces dizaines de milliers de lettres.

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Tu as pleine confiance, tu vas retrouver l'éternité.

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Heureux homme, dont le balcon a vue sur une rue toute en reflets d'émeraude.

samedi 23 septembre 2017

Jour 266

Ce qui a d'arriver finit par arriver, les existences sont têtues.

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J'ai tracé une ligne droite en plein ciel, rien ne me stoppera dans mon ascension.

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Les mots s'imposent aux atomes, minéraux, végétaux, animaux et humains.

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